On prononce

Pré-sciant./pʁe.sjɑ̃/

Pas Pression.

Pas Pré-cent.

Pré-sciant.

On ne vous en veut pas, pas de Pression.

Pourquoi ce nom ?

Prescient, du latin praesciens : ce qui vient avant la science. Quelqu’un qui a la vision anticipée d’événements futurs. C’est ce qu’un partenaire de croissance est censé être, et ce que la plupart des marques n’obtiennent qu’à la facture.

Le problème que le nom désigne : la croissance se décide sur des chiffres qui arrivent tard, sortis de tableaux de bord qui notent leur propre travail, par des partenaires qui touchent un pourcentage de chaque euro dépensé. Le temps que la marge montre les dégâts, le trimestre est passé.

Prescient existe pour voir venir, et pour le prouver. Des données collectées et lues chaque matin. Une méthode reconstruite à chaque mouvement des plateformes, c’est-à-dire souvent. Des seniors qui lisent votre retour sur investissement avant votre taux de clic. La clairvoyance, avec les justificatifs.

Et puis, un nom qu’il faut réfléchir pour prononcer est un nom dont on se souvient. Ça n’était pas prévu. Mais on prétend que si.

Ce qui distingue Prescient, intrinsèquement plutôt que par posture.

01

Payés sur les résultats, pas sur la dépense

Une agence rémunérée en pourcentage du budget publicitaire gagne plus quand vous dépensez plus, que ça marche ou non. Prescient est payée sur des résultats sur lesquels on peut la juger, donc l’incitation dans la pièce est la même que la vôtre : la croissance, à un coût que la marge peut porter.

02

Un seul chiffre, et c’est celui du P&L

Les tableaux de bord des plateformes notent leur propre travail. Chaque compte ici tourne sur des données que Prescient collecte elle-même : tracking server-side, consentement bien fait, un entrepôt par client. Demandez ce qu’a rapporté le mois dernier et il n’y a qu’une réponse, et elle se réconcilie avec la finance.

03

L’économie est dans la pièce

Le coût par acquisition est une métrique média. Le retour sur investissement, la marge et le taux de réachat sont une entreprise. La personne qui prend les décisions média sur votre compte lit les deux, et le plan est construit sur la seconde série.

04

Tout le tunnel, une seule équipe

Search, social, création, conversion, data, rétention : une équipe, une série de chiffres, un seul responsable du résultat. Les interstices entre agences sont l’endroit où la croissance fuit. Prescient supprime les interstices.

Les plateformes ont automatisé le reste : enchères, ciblage, création. Tout le monde a désormais les mêmes outils. Ce qui est rare, c’est le discernement, la méthode et des données auxquelles on peut se fier. C’est ce que Prescient est bâtie pour fournir.

Le parcours de l’entreprise, un basculement à la fois.

Tom Guerreau and Pierrick Nonnis, the founders of Prescient
  1. 2023

    Tout a commencé avec deux ex-Googlers

    Tom et Pierrick passent six ans chacun chez Google, avec la meilleure place pour observer la façon dont les marques sont servies. Des agences rémunérées en pourcentage du budget publicitaire : plus une marque dépense, plus elles gagnent, quel que soit le retour. Peu capables de lire l’économie d’un client. Aucune avec quoi que ce soit en jeu. Alors ils partent, et commencent à bâtir l’agence qu’ils auraient voulu embaucher : search payant, SEO et GEO, avec des clients en Espagne, aux Pays-Bas, aux Émirats et aux États-Unis dès le premier mois. L’international n’a jamais été une deuxième étape ; c’était le brief.

  2. Fév. 2024

    Le Tracking & Data devient un métier

    Les règles de consentement se durcissent, les navigateurs coupent le signal, et les chiffres que les agences rapportent s’éloignent encore de ceux que voit la finance. Prescient décide de ne plus piloter sur des données qu’elle n’a pas collectées elle-même. Tracking server-side, consentement bien fait et un entrepôt par client deviennent la fondation de chaque compte.

  3. 2024

    La recherche se met à répondre

    Les AI Overviews arrivent et une part croissante des requêtes ne produit plus aucun clic. Le GEO était dans l’offre dès le premier jour ; il cesse d’être un pari pour devenir le métier. Être la source dont la réponse est construite remplace le classement comme objectif.

  4. Sept. 2024

    Tout le tunnel, sous un même toit

    Meta reconstruit la diffusion publicitaire autour de la création elle-même, et le taux de conversion devient le levier le moins cher du compte. Le Social Ads, les Créas et le CRO rejoignent l’offre, pour que la chaîne de la première impression au checkout soit conçue par une seule équipe, sur une seule série de chiffres.

  5. 2025

    La rétention rejoint l’acquisition

    Les marques qui grandissaient le plus vite étaient celles dont les clients revenaient. Le CRM & E-mail rejoint l’offre, et l’acquisition commence à être mesurée comme le fait une direction financière : sur ce que vaut le client après la deuxième commande, pas au premier clic.

  6. 2025

    La Prescient App

    Tout ce qui a été appris sur plus de 70 annonceurs, transformé en une console qui lit chaque compte chaque jour, chiffre en euros ce qui ne va pas et le transforme en action avec un responsable. L’équipe la pilote. La croissance des clients tourne dessus.

  7. Sept. 2026

    L’équipe de direction s’agrandit

    Alban Maurel nous rejoint comme Chief Business Officer après six ans chez Google sur les partenariats et les opérations, sur Ads, Maps et Waze. Même exigence, une paire de mains seniors de plus sur les comptes.

L’équipe de direction. Des seniors, au plus près des comptes.

Tom Guerreau

Tom Guerreau

Cofondateur, CEO

Six ans chez Google, dont The Inc, son incubateur de croissance aux États-Unis, puis la direction d’équipes de vente entreprise chez Atlassian sur quatre pays. La stratégie de croissance et l’économie derrière.

Pierrick Nonnis

Pierrick Nonnis

Cofondateur, COO

Six ans chez Google en génération de leads et affiliation, à piloter des initiatives de croissance transversales. Cofondateur d’une marque e-commerce qu’il a scalée avant cela. La méthode, la data, la machine qui tient à scale.

Alban Maurel

Alban Maurel

Chief Business Officer

Six ans chez Google sur les partenariats et les opérations, sur Ads, Maps et Waze, le côté de la plateforme qui décide de la façon dont les entreprises sont trouvées. Arrivé en septembre 2026.

Et autour d’eux, l’équipe.

Un spécialiste par discipline, un opérateur senior à chaque fois : search payant, social ads, SEO et GEO, tracking et data, créas, e-mail et CRM. Pas de juniors qui apprennent sur votre budget, pas d’account managers entre vous et la personne qui fait le travail. Les gens que vous rencontrez au premier appel sont ceux qui lisent vos chiffres au centième.

Ce qui nous définit, en quatre valeurs.

Sharp & Sweet

La rigueur d’un professionnel qui lit vos données avant de parler, et la manière d’un conseiller qu’on peut appeler un mauvais jour. Les deux, toujours. L’un sans l’autre, c’est soit un consultant, soit un ami, et vous n’avez besoin ni de l’un ni de l’autre.

Livres ouverts, zéro bullshit

Vous voyez ce que nous voyons : la dépense, les retours, les doutes. Si un canal ne fonctionne pas, vous l’apprenez de nous en premier. Si nous ne savons pas, nous le disons et nous allons chercher.

La peau dans le jeu

Nous sommes payés sur des résultats sur lesquels on peut nous juger, nous vous disons clairement quand nous ne sommes pas le bon partenaire, et nous traitons votre budget comme le nôtre, parce que notre nom est dessus.

Nous gagnons avec vous

Votre équipe est la nôtre le temps de la mission. Nous expliquons, nous transmettons, nous vous laissons plus forts que nous vous avons trouvés. Une croissance qui ne vit que dans le deck d’une agence n’est pas une croissance.

Rencontrez les gens derrière les chiffres.

Trente minutes, en tête-à-tête avec un fondateur, offertes. Apportez vos chiffres, nous apporterons une lecture honnête.